Aujourd’hui adulé par la critique française (même celle qui le rejetait à l’époque de Rashomon), ayant trouvé appui chez ses admirateurs amé-ricains (Spielberg, Lucas, Coppola, Scorcese) ou européens (S. Liberman), et celui d’un public dépassant le cadre étroit de la cinéphilie pure, Kurosawa n’a pas connu le même sort au Japon. Dès qu’il s’est séparé de son acteur-fétiche Mifune Toshiro (mort en dé-cembre 1997) et de la Toho, le grand cinéaste a connu de vives difficultés pour continuer son uvre, et l’on se souvient de sa tentative de suicide après l’échec commercial et critique au Japon de Dodes’kaden en 1971. Car là-bas, l’échec commercial ne pardonne pas, et nombreux sont les cinéastes qui ont eu de la peine à s’en remettre.
Max Tessier |
|
|||||

Aujourd’hui adulé par la critique française (même celle qui le rejetait à l’époque de Rashomon), ayant trouvé appui chez ses admirateurs amé-ricains (Spielberg, Lucas, Coppola, Scorcese) ou européens (S. Liberman), et celui d’un public dépassant le cadre étroit de la cinéphilie pure, Kurosawa n’a pas connu le même sort au Japon. Dès qu’il s’est séparé de son acteur-fétiche Mifune Toshiro (mort en dé-cembre 1997) et de la Toho, le grand cinéaste a connu de vives difficultés pour continuer son uvre, et l’on se souvient de sa tentative de suicide après l’échec commercial et critique au Japon de Dodes’kaden en 1971. Car là-bas, l’échec commercial ne pardonne pas, et nombreux sont les cinéastes qui ont eu de la peine à s’en remettre.